Le 10 mars 1831 en BD
Par Louis Perez y Cid
La première histoire de la bande dessinée « C’est la Légion » nous ramène aux origines de la Légion étrangère. Elle retrace sa création et son baptême du feu dans les possessions françaises en Afrique, future Algérie.
Un baptême tragique.
Au cœur des combats, le lieutenant Cham tombe sous le feu ennemi. Il devient ainsi le premier officier de la Légion à mourir au combat… le premier nom d’une longue et douloureuse liste gravée dans la mémoire de la Légion.
La seconde histoire nous transporte bien plus tard, en 1997, au cœur de la jungle de Guyane française.
Lors d’une mission profonde près de la borne 6, une demi-section de légionnaires se retrouve isolée dans l’immensité de la forêt amazonienne. Un accident grave survient. La situation est critique.
Un ordre tombe alors, simple et absolu :
« Il faut sauver le légionnaire Yourkovicz. »
Dans cet enfer vert où chaque minute compte, les hommes vont repousser leurs limites. Miracle ? Peut-être. Mais surtout la preuve que, dans la Légion, on n’abandonne jamais un frère.
Lors d’une mission profonde près de la borne 6, une demi-section de légionnaires se retrouve isolée dans l’immensité de la forêt amazonienne. Un accident grave survient. La situation est critique.
Un ordre tombe alors, simple et absolu :
« Il faut sauver le légionnaire Yourkovicz. »
Dans cet enfer vert où chaque minute compte, les hommes vont repousser leurs limites. Miracle ? Peut-être. Mais surtout la preuve que, dans la Légion, on n’abandonne jamais un frère.
La troisième histoire nous replonge dans la tourmente de la Guerre franco-prussienne.
L’Armée de l’Est du général Charles Denis Bourbaki est prise au piège entre Besançon et le Château de Joux.
Là, 20 000 soldats français livrent un combat désespéré, souvent au corps à corps, pour permettre à 90 000 de leurs camarades d’échapper à l’encerclement.
Au milieu de cette bataille acharnée, nous suivons une compagnie de légionnaires, unis par une admiration profonde et presque filiale pour leur capitaine.
L’Armée de l’Est du général Charles Denis Bourbaki est prise au piège entre Besançon et le Château de Joux.
Là, 20 000 soldats français livrent un combat désespéré, souvent au corps à corps, pour permettre à 90 000 de leurs camarades d’échapper à l’encerclement.
Au milieu de cette bataille acharnée, nous suivons une compagnie de légionnaires, unis par une admiration profonde et presque filiale pour leur capitaine.
Créée bénévolement par d’anciens légionnaires, cette bande dessinée fait revivre des récits authentiques de bravoure, de sacrifice et de fraternité.
À travers des témoignages puissants et profondément humains, elle révèle la vie de ces hommes venus des quatre coins du monde, réunis sous un même képi blanc. Des hommes marqués par l’épreuve, mais guidés par un même idéal et une quête d’identité.
Entre souffrance et espérance, c’est l’amitié, la loyauté et la solidarité qui deviennent leur véritable force.
Une œuvre sincère, intense et profondément émouvante, qui vous fera vibrer, sourire et réfléchir.
Une immersion rare dans l’univers intime et bouleversant de la Légion étrangère.
Tous les bénéfices de cet album sont reversés aux œuvres de bienfaisance de la Fédération des anciens de la Légion étrangère.
Vous pouvez la commander sur la boutique de ce site.
À travers des témoignages puissants et profondément humains, elle révèle la vie de ces hommes venus des quatre coins du monde, réunis sous un même képi blanc. Des hommes marqués par l’épreuve, mais guidés par un même idéal et une quête d’identité.
Entre souffrance et espérance, c’est l’amitié, la loyauté et la solidarité qui deviennent leur véritable force.
Une œuvre sincère, intense et profondément émouvante, qui vous fera vibrer, sourire et réfléchir.
Une immersion rare dans l’univers intime et bouleversant de la Légion étrangère.
Tous les bénéfices de cet album sont reversés aux œuvres de bienfaisance de la Fédération des anciens de la Légion étrangère.
Vous pouvez la commander sur la boutique de ce site.