L’islam,
ou l’épreuve des consciences européennes
Par Louis Perez y Cid
Il est des débats qui, sous l’apparence de l’évidence, dissimulent une confusion plus profonde. L’islam est de ceux-là, moins un objet clairement défini qu’un révélateur des incertitudes de notre temps.
Il est devenu difficile, en Europe, de parler de l’islam sans céder à l’alternative stérile de l’angélisme ou de la dénonciation. À mesure que le mot s’impose dans l’espace public, il semble perdre en précision ce qu’il gagne en charge affective. Il désigne tour à tour une foi, une culture, une civilisation, parfois une menace, et finit, à force d’usages contradictoires, par n’être plus qu’un signe de nos propres inquiétudes.
Or, toute réflexion sérieuse suppose d’abord un effort de distinction.
L’islam est, en son principe, une religion. Comme telle, il engage des croyances, des pratiques, une relation au sacré. Mais, à l’instar des grandes traditions religieuses de l’histoire, il ne se réduit pas à cette dimension intérieure, il s’inscrit aussi dans des formes sociales, des héritages juridiques, des constructions politiques... Lire la suite...
Il est des débats qui, sous l’apparence de l’évidence, dissimulent une confusion plus profonde. L’islam est de ceux-là, moins un objet clairement défini qu’un révélateur des incertitudes de notre temps.
Il est devenu difficile, en Europe, de parler de l’islam sans céder à l’alternative stérile de l’angélisme ou de la dénonciation. À mesure que le mot s’impose dans l’espace public, il semble perdre en précision ce qu’il gagne en charge affective. Il désigne tour à tour une foi, une culture, une civilisation, parfois une menace, et finit, à force d’usages contradictoires, par n’être plus qu’un signe de nos propres inquiétudes.
Or, toute réflexion sérieuse suppose d’abord un effort de distinction.
L’islam est, en son principe, une religion. Comme telle, il engage des croyances, des pratiques, une relation au sacré. Mais, à l’instar des grandes traditions religieuses de l’histoire, il ne se réduit pas à cette dimension intérieure, il s’inscrit aussi dans des formes sociales, des héritages juridiques, des constructions politiques... Lire la suite...
Jeanne d’Arc
la voix de Dieu ou la raison d’un royaume ?
Par Louis Perez y Cid
Jeanne d'Arc meurt brûlée vive le 30 mai 1431. Il y a 595 ans. La vie de Jeanne nous rappelle inévitablement la guerre de cent ans. Mais que fut réellement Jeanne d'Arc ?
La guerre dite de Cent Ans n’a rien d’un conflit linéaire entre deux nations bien définies. Elle est aussi une guerre de légitimité, de factions et d’alliances mouvantes. Le royaume de France est alors fracturé entre les partisans du dauphin Charles, futur Charles VII, soutenu par les Armagnacs, et les Bourguignons alliés aux Anglais, qui contrôlent une large partie du nord du pays et la façade aquitaine. Paris elle-même leur est acquise.
Le traité de Troyes, signé en 1420 sous le règne de Charles VI, ajoute à cette confusion dynastique un coup de théâtre politique majeur, le roi de France reconnaît le roi d’Angleterre comme héritier de la couronne de France, déshéritant de facto le dauphin.
La question de la légitimité n’est plus seulement politique, elle devient presque métaphysique. Qui est le vrai roi ? Lire la suite...
Jeanne d'Arc meurt brûlée vive le 30 mai 1431. Il y a 595 ans. La vie de Jeanne nous rappelle inévitablement la guerre de cent ans. Mais que fut réellement Jeanne d'Arc ?
La guerre dite de Cent Ans n’a rien d’un conflit linéaire entre deux nations bien définies. Elle est aussi une guerre de légitimité, de factions et d’alliances mouvantes. Le royaume de France est alors fracturé entre les partisans du dauphin Charles, futur Charles VII, soutenu par les Armagnacs, et les Bourguignons alliés aux Anglais, qui contrôlent une large partie du nord du pays et la façade aquitaine. Paris elle-même leur est acquise.
Le traité de Troyes, signé en 1420 sous le règne de Charles VI, ajoute à cette confusion dynastique un coup de théâtre politique majeur, le roi de France reconnaît le roi d’Angleterre comme héritier de la couronne de France, déshéritant de facto le dauphin.
La question de la légitimité n’est plus seulement politique, elle devient presque métaphysique. Qui est le vrai roi ? Lire la suite...
L’identité française, héritage, exigence et volonté
Par Louis Perez y Cid
Ils viennent d’ailleurs, parlent parfois à peine la langue, et pourtant choisissent de servir la France. Leur engagement pose une question simple : qu’est-ce qui fait, aujourd’hui, un Français ?
Qu’est-ce qu’être français, aujourd’hui ?
La question revient sans cesse, comme une inquiétude mal formulée. Elle surgit dans les débats politiques, dans les conversations ordinaires, et parfois dans les silences. À mesure que la France devient plus diverse, certains y voient une richesse, d’autres une dilution. Mais au fond,...Lire la suite...
Le patriotisme français,
3/3 assumer
Trilogie par Louis Perez y Cid
On reparle du patriotisme. On le commente, on le nuance, on le replace dans l’histoire. À force de l’expliquer, on en oublie l’essentiel, il oblige.
Aimer un pays ne consiste pas seulement à le comprendre, ni même à le critiquer. Cela suppose d’en accepter les règles, d’en partager la langue, d’en reconnaître l’histoire, non comme un poids, mais comme une forme.
Le reste n’est qu’attachement vague.
Une nation ne tient ni par des sentiments diffus, ni par des principes abstraits. Elle tient par des exigences concrètes, parfois contraignantes, souvent discutables, mais jamais facultatives...
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Le patriotisme français,
2/3 reconstruire
Trilogie par Louis Perez y Cid
On aurait pu croire la question du patriotisme reléguée au second plan, comme une affaire ancienne, presque embarrassante. Elle revient pourtant, sans prévenir, à mesure que le monde se durcit.
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On aurait pu croire la question du patriotisme reléguée au second plan, comme une affaire ancienne, presque embarrassante. Elle revient pourtant, sans prévenir, à mesure que le monde se durcit.
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Le patriotisme français,
1/3 comprendre
Trilogie, par Louis Perez y Cid
Étranger et encore étudiant, j’étais en France depuis à peine un an lorsque éclata mai 1968. À Paris puis à Strasbourg, je découvris un pays intensément politisé, où les mots « gauche » et « droite » revenaient comme une énigme dont je n’avais pas la clé.
Étranger et encore étudiant, j’étais en France depuis à peine un an lorsque éclata mai 1968. À Paris puis à Strasbourg, je découvris un pays intensément politisé, où les mots « gauche » et « droite » revenaient comme une énigme dont je n’avais pas la clé.
DIEN BIEN PHU
Pourquoi on tient
Par Louis Perez y Cid
La bataille de Bataille de Dien Bien Phu reste dans la mémoire française comme bien plus qu’une défaite militaire. Elle demeure à la fois le symbole d’une guerre coloniale que... Lire la suite...
La bataille de Bataille de Dien Bien Phu reste dans la mémoire française comme bien plus qu’une défaite militaire. Elle demeure à la fois le symbole d’une guerre coloniale que... Lire la suite...
TRADITION du 1er MAI
Par Louis Perez y Cid
Chaque printemps, le 1er mai revient avec ses rites bien établis.
Dans les rues, le muguet s’échange, les cortèges s’organisent, les slogans se répètent. Officiellement, c’est la fête du Travail. Mais à y regarder de plus près, cette évidence est récente, presque superficielle.... Lire la suite...
Chaque printemps, le 1er mai revient avec ses rites bien établis.
Dans les rues, le muguet s’échange, les cortèges s’organisent, les slogans se répètent. Officiellement, c’est la fête du Travail. Mais à y regarder de plus près, cette évidence est récente, presque superficielle.... Lire la suite...
Camerone 2026
Par Louis Perez y Cid
On pourrait croire qu’une cérémonie se répète. Qu’elle obéit à un rite fixe, immuable, presque mécanique. Mais cela n’est vrai que pour ceux qui la regardent de loin. De l’intérieur, Camerone n’a rien d’une répétition. C’est une faille dans le temps. Une journée qui échappe à sa propre chronologie. ...Lire la suite...
Quand la violence déborde comprendre ce qui fait basculer les hommes
Par Louis Perez y Cid
Dans certains contextes, la frontière entre civil et combattant s’efface. Le 7 octobre 2023 en a été une illustration brutale. Mais ces basculements ne surgissent pas de nulle part, ils s’inscrivent dans des dynamiques humaines, sociales et politiques que l’histoire, comme l’expérience du terrain, permettent d’éclairer. Les comprendre, ce n’est pas excuser, c’est refuser de regarder la violence
Dans certains contextes, la frontière entre civil et combattant s’efface. Le 7 octobre 2023 en a été une illustration brutale. Mais ces basculements ne surgissent pas de nulle part, ils s’inscrivent dans des dynamiques humaines, sociales et politiques que l’histoire, comme l’expérience du terrain, permettent d’éclairer. Les comprendre, ce n’est pas excuser, c’est refuser de regarder la violence
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Quand l’humiliation devient un moteur
Par Louis Perez y Cid
De Hannah Arendt à Stanley Milgram, nous savons que l’homme ordinaire peut basculer sous l’effet des circonstances. Avec Ervin Staub, une autre réalité s’impose, ce ne sont pas seulement les ordres ou les systèmes qui conduisent à la violence, mais l’accumulation lente de blessures, d’humiliations et d’injustices. Là où le lien social se délite, la radicalité trouve un terreau.
Il n’y a pas de mystère commode. Pas de génération spontanée de la violence. Seulement des trajectoires....Lire la suite...
De Hannah Arendt à Stanley Milgram, nous savons que l’homme ordinaire peut basculer sous l’effet des circonstances. Avec Ervin Staub, une autre réalité s’impose, ce ne sont pas seulement les ordres ou les systèmes qui conduisent à la violence, mais l’accumulation lente de blessures, d’humiliations et d’injustices. Là où le lien social se délite, la radicalité trouve un terreau.
Il n’y a pas de mystère commode. Pas de génération spontanée de la violence. Seulement des trajectoires....Lire la suite...
Obéir, jusqu’où ?
Par Louis Perez y Cid
Nous aimons croire que les bourreaux sont des monstres.
Des êtres à part, déviants, reconnaissables. Cette idée rassure. Elle trace une frontière nette entre le bien et le mal, entre “eux” et “nous”. Elle permet surtout de ne pas trop s’interroger.
Les travaux de Stanley Milgram ont fissuré cette illusion... Lire la suite...
Servir la Légion, tout simplement
Par Louis Perez y Cid
ll est des parcours que certains regardent avec réserve. À tort.
L’homme dont il est question ici est né en 1944 à Alger. Son adolescence est profondément marquée par les événements d’Algérie, dans un environnement où la présence militaire est omniprésente. Lire la suite...
LE PAPE ET L’EMPIRE IMAGINAIRE
Par Louis Perez y Cid
Parler du pape sur un site légionnaire peut surprendre.
Et pourtant, à la Légion, aucune grande cérémonie ne s’ouvre ni ne s’achève sans une messe.
Entre silence des armes et parole du sacré, il n’y a pas contradiction, mais une habitude ancienne.
C’est depuis cet équilibre que certaines paroles, même lointaines, trouvent ici un écho particulier.
Il suffit parfois d’une phrase lancée sur un plateau télé pour faire ressurgir un siècle entier.
Ces derniers jours, au détour d’un débat, certains ont cru voir dans la tension verbale entre le pape et le président des États-Unis ..Lire la suite...
Mexique,
derrière Camerone, l’illusion impériale
Par Louis Perez y Cid
Il est des batailles qui éclairent, et d’autres qui aveuglent.
À la Bataille de Camerone, la Légion étrangère a gravé une mémoire de fidélité et de sacrifice. Rien à redire. Rien à retirer.
Mais à force de fixer le regard sur ce point incandescent, on en oublie presque de regarder autour. Que faisait la France au Mexique ?
Officiellement, elle n’était pas seule. L’expédition ...Lire la suite...
AALE
La fameuse section féminine
Par Louis Perez y Cid
Il paraît qu’il y a des femmes.
La nouvelle circule, mi-amusée, mi-scandalisée. On sourit, on ricane, on tranche déjà. Le mot tombe « section féminine » comme une anomalie administrative ou une faute de goût.
Ce on sait beaucoup de choses. Sauf, précisément, de quoi il parle.
Alors, avant de juger, il aurait peut-être fallu regarder.
Mais regarder oblige à comprendre. Et comprendre, parfois, dérange.
Il paraît qu’il y a des femmes.
La nouvelle circule, mi-amusée, mi-scandalisée. On sourit, on ricane, on tranche déjà. Le mot tombe « section féminine » comme une anomalie administrative ou une faute de goût.
Ce on sait beaucoup de choses. Sauf, précisément, de quoi il parle.
Alors, avant de juger, il aurait peut-être fallu regarder.
Mais regarder oblige à comprendre. Et comprendre, parfois, dérange.
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La famille légionnaire
Par Louis Perez Y Cid
Il faut se méfier des mots trop souvent prononcés. Ils finissent par perdre leur poids.
« Famille légionnaire » est de ceux-là. On l’invoque, on s’en réclame, parfois on s’en pare. Mais de quoi parle-t-on exactement ?
Car une famille ne se décrète pas. Elle se construit, lentement, dans la durée, dans l’épreuve, dans une fidélité qui ne se négocie pas. Celle de la Légion étrangère ne vient pas de nulle part. Elle est le fruit de près de deux siècles d’histoire, de combats, de sacrifices consentis par des hommes qui, pour la plupart, n’avaient rien en commun sinon une décision, servir.
...Lire la suite...
Il faut se méfier des mots trop souvent prononcés. Ils finissent par perdre leur poids.
« Famille légionnaire » est de ceux-là. On l’invoque, on s’en réclame, parfois on s’en pare. Mais de quoi parle-t-on exactement ?
Car une famille ne se décrète pas. Elle se construit, lentement, dans la durée, dans l’épreuve, dans une fidélité qui ne se négocie pas. Celle de la Légion étrangère ne vient pas de nulle part. Elle est le fruit de près de deux siècles d’histoire, de combats, de sacrifices consentis par des hommes qui, pour la plupart, n’avaient rien en commun sinon une décision, servir.
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La famille à l’épreuve du temps
Entre permanence et accélération du monde
Par Louis Perez y Cid
La famille ne disparaît pas,elle cesse d’aller de soi.
Une évidence contestée
On parle beaucoup de la famille. De sa fragilité, de sa fin annoncée, de sa transformation irréversible. Le sujet revient comme une
Vert et rouge
Les couleurs de tradition à la légion étrangère
Par Louis Perez y Cid
Il nous arrive parfois de fabriquer un petit panneau aux couleurs de la Légion , vert et rouge. Jusque-là, tout va bien, tout le monde sait que le vert vient en premier.
Mais dès qu’on attaque la diagonale… là, c’est une autre histoire. Les certitudes s’évaporent, les regards se croisent, et le doute s’installe.
C’est alors qu’apparaît, inévitablement, le spécialiste de service, fier de dégainer son moyen mnémotechnique, que certains prennent d’ailleurs pour une vérité historique, « le sang coule sur la
Il nous arrive parfois de fabriquer un petit panneau aux couleurs de la Légion , vert et rouge. Jusque-là, tout va bien, tout le monde sait que le vert vient en premier.
Mais dès qu’on attaque la diagonale… là, c’est une autre histoire. Les certitudes s’évaporent, les regards se croisent, et le doute s’installe.
C’est alors qu’apparaît, inévitablement, le spécialiste de service, fier de dégainer son moyen mnémotechnique, que certains prennent d’ailleurs pour une vérité historique, « le sang coule sur la
Parler français pour devenir légionnaire ?
La langue, première arme de l’intégration à la Légion étrangère
Par Louis Perez y Cid
Lorsqu’un homme franchit pour la première fois le portail du Groupement de recrutement de la Légion étrangère (G.R.L.E.), il arrive souvent avec un sac, un passé… et une langue que peu de personne autour de lui ne comprend. Népalais, polonais ou encore mongol, à la Légion, les origines se comptent par dizaines.
Lorsqu’un homme franchit pour la première fois le portail du Groupement de recrutement de la Légion étrangère (G.R.L.E.), il arrive souvent avec un sac, un passé… et une langue que peu de personne autour de lui ne comprend. Népalais, polonais ou encore mongol, à la Légion, les origines se comptent par dizaines.
La remise des képis blancs
Par Louis Perez y Cid
Nous marchions au pas cadencé, en chantant notre chant de section, « Contre les Viets ».
La nuit était d’encre. La place d’armes n’était éclairée que par les flambeaux que tenaient les légionnaires. Au-dessus de nous, la citadelle se devinait à peine dans le halo tremblant des torches.
Un silence presque parfait régnait. Il n’y avait que notre chant, et le martèlement régulier de nos rangers.
Nous marchions ... Lire la suite...
L'ÉDITO DE PYC
À la demande de mes amis de Légion’arts, j’ouvre aujourd’hui une nouvelle rubrique, « l’édito de PYC ».
Dans cet espace, je prendrai la plume pour évoquer les sujets du moment sur la Légion, l’histoire, la géopolitique, et bien d’autres thèmes qui façonnent notre époque.
Certains pourront être sensibles, parfois même dérangeants. Mais ils seront toujours abordés avec une exigence essentielle, celle des faits.
Je les assumerai pleinement, car écrire, c’est aussi accepter la responsabilité de ses mots.
Légion’arts n’endosse pas les opinions qui seront exprimées ici. Mais le site défend un principe essentiel : le droit de chacun à formuler les siennes.
Et c’est précisément là que...
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Isabelle Maury,
un peintre d'exception
Par Christian Morisot
Isabelle Maury est possédée par la passion de peindre la Légion étrangère et plus précisément le légionnaire.
Son passage à Saumur récemment à tout particulièrement laissé une empreinte délicate et de grande qualité.
l’art de bien former les caractères.
La calligraphie (du grec kallos = beauté, graphein = écrire).
Elle apparaît dès les premières civilisations, en Égypte antique avec les hiéroglyphes, en.... Lire la suite...
LE CARRE LEGION DE PUYLOUBIER
Une filiation assumée
Par Louis Perez y Cid
Le Carré Légion de Puyloubier n’est pas un simple espace funéraire. Il est l’héritier direct de la mémoire de la Légion en Algérie et le prolongement spirituel de Sidi Bel Abbès.
Son histoire s’inscrit en deux temps.
Le Carré Légion de Puyloubier n’est pas un simple espace funéraire. Il est l’héritier direct de la mémoire de la Légion en Algérie et le prolongement spirituel de Sidi Bel Abbès.
Son histoire s’inscrit en deux temps.
1954 : les pensionnaires de l’Institution des Invalides
La première étape remonte à 1954.
Les pensionnaires de l’Institution des Invalides de la Légion étrangère (IILE), installée à ...
Les pensionnaires de l’Institution des Invalides de la Légion étrangère (IILE), installée à ...
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Les traditions de la Légion étrangère
Les bases fondamentales
Par Louis Perez y Cid
Les traditions de la légion étrangère font partie intégrante de son patrimoine et de sa culture. Elles ont été forgées de manière empirique, sont garantes de son identité, de son unité et reste un facteur essentiel d'intégration et...
Les traditions de la légion étrangère font partie intégrante de son patrimoine et de sa culture. Elles ont été forgées de manière empirique, sont garantes de son identité, de son unité et reste un facteur essentiel d'intégration et...
La solidarité à la Légion étrangère
Par Louis Perez y Cid
La solidarité ne naît pas dans la joie. Elle naît dans la douleur. On se sent plus proche de celui avec qui l’on a souffert que de celui avec qui l’on a réussi. Le bonheur flatte l’ego. L’épreuve, elle, soude les hommes.
Dans toute victoire collective se ...
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La Légion étrangère et l’art
Par louis Perez y Cid
Depuis plus de deux siècles, la peinture et la sculpture militaires occupent une place singulière dans la création artistique française. Des maîtres comme Horace Vernet (1789-1863), Édouard Detaille (1848-1912) ou Alphonse de Neuville (1835-1885) ont façonné une véritable tradition visuelle où s’entremêlent réalisme historique, exaltation du courage et mémoire des combats. Cette lignée ...
Depuis plus de deux siècles, la peinture et la sculpture militaires occupent une place singulière dans la création artistique française. Des maîtres comme Horace Vernet (1789-1863), Édouard Detaille (1848-1912) ou Alphonse de Neuville (1835-1885) ont façonné une véritable tradition visuelle où s’entremêlent réalisme historique, exaltation du courage et mémoire des combats. Cette lignée ...
Les livres les plus pertinents sur la Légion étrangère
Par Louis Perez y Cid
La Légion étrangère n’a cessé d’inspirer. Depuis près de deux siècles, elle attire les plumes d’historiens, d’écrivains, de journalistes… mais aussi celles d’anciens légionnaires eux-mêmes, qui ont couché sur le papier leurs souvenirs de combats, d’amitiés et de sacrifices. À travers les livres, c’est toute l’âme de la Légion qui se transmet, entre mémoire et légende.