Si vous percevez quelques erreurs dans les traductions, rappelez-vous :
« À la Légion, 144 langues, un seul langage : se comprendre. »
Edito de PYC
L'ÉDITO DE PYC
À la demande de mes amis de Légion’arts, j’ouvre aujourd’hui une nouvelle rubrique, « l’édito de PYC ».
Dans cet espace, je prendrai la plume pour évoquer les sujets du moment sur la Légion, l’histoire, la géopolitique, et bien d’autres thèmes qui façonnent notre époque.
Certains pourront être sensibles, parfois même dérangeants. Mais ils seront toujours abordés avec une exigence essentielle, celle des faits.
Je les assumerai pleinement, car écrire, c’est aussi accepter la responsabilité de ses mots.
Légion’arts n’endosse pas les opinions qui seront exprimées ici. Mais le site défend un principe essentiel : le droit de chacun à formuler les siennes.
Et c’est précisément là que réside sa force.
Louis Perez y Cid
« La Légion ne demande pas d’où tu viens, mais seulement si tu es prêt à servir. »
Le 10 Mars 1831
La création de la Légion Étrangère
Le 10 mars 1831, par ordonnance royale, le roi Louis-Philippe crée officiellement la Légion étrangère.
L’emploi de soldats étrangers n’est pas une nouveauté dans l’histoire militaire française. Depuis l’Ancien Régime, la France a souvent fait appel à des troupes venues d’ailleurs, Suisses, Allemands, Irlandais ou Polonais ont longtemps servi sous ses drapeaux.
Ces unités conservaient toutefois leurs propres cadres, leurs traditions, leurs uniformes et parfois même leurs règlements nationaux.
La création de la Légion étrangère marque une évolution profonde. Les volontaires étrangers qui s’y engagent abandonnent désormais toute identité militaire nationale pour adopter celles de l’armée française. Organisation, discipline, traditions, tout les rattache désormais à l’infanterie française.
Ainsi apparaît une figure nouvelle : le légionnaire. ... Lire la suite...
Regards d'anciens
Lettre de mon jardin 5
Louis est un être perturbé par la réflexion sur tout ce qui se présente. Dans le site qu’il dirige, les textes suivent, prélevés dans l’ensemble d’auteurs bénévoles qui ont été choisis et délimités pour l’éclairage qu’ils apportent au sens et à l’emploi du mot de référence : « liberté d’expression ». Ces lectures offrent une entrée immédiate dans le monde de motifs sensibles et imaginaires.
Autant d’articles différents, autant de lumières sur l’homme, le légionnaire, son inspiration, sa pensée de la littérature, ses engagements intellectuels, son langage. Autant de mots qui serviront de clé à connaître les fous de lecture et d’écriture, les peintres, photographes et bien d’autres. ... Lire la suite...
Refléxions du moment
Frères d’armes venus d’ailleurs
Par Louis Perez y Cid
Dans une démocratie, le soldat reçoit de son peuple une délégation grave et exceptionnelle, celle de porter les armes, de détruire et, si nécessaire, de tuer en son nom. Cette responsabilité n’a rien d’ordinaire. Elle exige une cohésion sans faille, une discipline constante, une rigueur à chaque échelon, mais surtout un sens aigu du devoir, du patriotisme, et parfois du sacrifice.
Le métier de soldat n’est pas un métier comme un autre.*
La Légion étrangère
La Légion étrangère est une formation militaire dont la mission est claire, défendre la France et ses intérêts.
Intégrée à l’Armée de Terre, elle possède une singularité unique au monde, elle est composée d’hommes venus d’ailleurs. Des étrangers qui, pour la plupart, ne connaissaient ni la langue ni la terre qu’ils ont choisi de servir.
Ces hommes arrivent avec leurs histoires, leurs blessures, leurs espoirs. Ils gardent au cœur leur patrie d’origine, et la Légion ne leur demande jamais de la renier. Elle ne les enverra pas combattre contre elle.
En vérité, le légionnaire étranger ne se bat pas d’abord par patriotisme pour la France. Il se bat par fidélité à la parole donnée, par loyauté envers ses chefs, par honneur.
Le commandement, lui, est composé majoritairement d’officiers français, dont l’attachement à la France ne fait aucun doute. Entre ces officiers et ces soldats venus des quatre coins du monde, les épreuves partagées ont forgé quelque chose de plus grand qu’un simple corps militaire, une fraternité d’armes.
De cette alchimie est née une patrie nouvelle, symbolisée par la devise apparue à la fin du XIXᵉ siècle, « Legio Patria Nostra », la Légion est notre patrie.
Cette devise est inscrite à Aubagne, près du monument aux morts, sur la voie sacrée.
Cette « seconde patrie » n’efface pas la première. Elle rassemble cette véritable tour de Babel autour d’une cause commune et d’une culture partagée. Elle explique la force de la cohésion légionnaire, qui dépasse l’uniforme et le temps du service. Ce n’est pas seulement un esprit de corps, c’est une appartenance... Lire la suite...
Intégrée à l’Armée de Terre, elle possède une singularité unique au monde, elle est composée d’hommes venus d’ailleurs. Des étrangers qui, pour la plupart, ne connaissaient ni la langue ni la terre qu’ils ont choisi de servir.
Ces hommes arrivent avec leurs histoires, leurs blessures, leurs espoirs. Ils gardent au cœur leur patrie d’origine, et la Légion ne leur demande jamais de la renier. Elle ne les enverra pas combattre contre elle.
En vérité, le légionnaire étranger ne se bat pas d’abord par patriotisme pour la France. Il se bat par fidélité à la parole donnée, par loyauté envers ses chefs, par honneur.
Le commandement, lui, est composé majoritairement d’officiers français, dont l’attachement à la France ne fait aucun doute. Entre ces officiers et ces soldats venus des quatre coins du monde, les épreuves partagées ont forgé quelque chose de plus grand qu’un simple corps militaire, une fraternité d’armes.
De cette alchimie est née une patrie nouvelle, symbolisée par la devise apparue à la fin du XIXᵉ siècle, « Legio Patria Nostra », la Légion est notre patrie.
Cette devise est inscrite à Aubagne, près du monument aux morts, sur la voie sacrée.
Cette « seconde patrie » n’efface pas la première. Elle rassemble cette véritable tour de Babel autour d’une cause commune et d’une culture partagée. Elle explique la force de la cohésion légionnaire, qui dépasse l’uniforme et le temps du service. Ce n’est pas seulement un esprit de corps, c’est une appartenance... Lire la suite...
Dossiers
Chronique Laotienne 6/6
Par Lt-colonel (TE-er) Antoine Marquet
Après un agréable parcours ferroviaire nous revoici à Vientiane où nous nous installons à l’hôtel Le Charme. Nous avons l’impression d’être en 1950 dans cet hôtel vintage, avec des chambres immenses et où, comme dans tous les autres hôtels, le lit peut recevoir 3 ou 4 personnes !
Nous avons passé la journée à visiter temples et un musée. Déjeuner dans un petit restaurant tenu par un Français. Le tintement du micro-ondes nous laissait deviner des plats réchauffés mais savoureux et de bonne qualité.
Dans l’après-midi nous avons continué nos visites jusqu’au soir.
Après l’apéritif du soir qui s’est prolongé en dîner, Jean nous a découvert un très élégant bistrot situé au premier étage d’un bâtiment tout à fait anonyme. Une ambiance feutrée et une lumière tamisée habitent les différentes petites salles du bistrot qui possède un îlot central où du personnel efficient et nombreux prépare les cocktails les plus exquis ou sert les whiskies les plus recherchés. J’avoue, sans être grand buveur, que si j’habitais Vientiane je deviendrais un habitué de ce bistrot !... Lire la suite...
Après un agréable parcours ferroviaire nous revoici à Vientiane où nous nous installons à l’hôtel Le Charme. Nous avons l’impression d’être en 1950 dans cet hôtel vintage, avec des chambres immenses et où, comme dans tous les autres hôtels, le lit peut recevoir 3 ou 4 personnes !
Nous avons passé la journée à visiter temples et un musée. Déjeuner dans un petit restaurant tenu par un Français. Le tintement du micro-ondes nous laissait deviner des plats réchauffés mais savoureux et de bonne qualité.
Dans l’après-midi nous avons continué nos visites jusqu’au soir.
Après l’apéritif du soir qui s’est prolongé en dîner, Jean nous a découvert un très élégant bistrot situé au premier étage d’un bâtiment tout à fait anonyme. Une ambiance feutrée et une lumière tamisée habitent les différentes petites salles du bistrot qui possède un îlot central où du personnel efficient et nombreux prépare les cocktails les plus exquis ou sert les whiskies les plus recherchés. J’avoue, sans être grand buveur, que si j’habitais Vientiane je deviendrais un habitué de ce bistrot !... Lire la suite...
Explorations littéraires
Les 18
D’après l’histoire vraie du voyage de Fernand de Magellan
Une série BD de Louis Perez y Cid.
En 1519, ils sont 240 à quitter Séville. Des marins aguerris, des étrangers sans expérience, des hommes traqués par leur passé et des enfants.
Cinq nefs s’élancent vers la mer Océane sous le commandement de Fernand de Magellan.
Personne ne connaît la véritable destination. Deux ans de vivres sont embarqués.
Les cartes s’arrêtent là où commence leur route. Ils partent vers le vide.
Trois ans plus tard, un seul navire revient, à son bord, plusieurs tonnes de clous de girofle et … 18 survivants.
Le capitaine Juan Sebastián Elcano boucle la première circumnavigation de l’Histoire.
Mais entre le départ et le retour, il n’y a pas la gloire.
Il y a la faim, la peur, la trahison, le froid la chaleur suffocante, la mutinerie, les combats et le sang, beaucoup de sang.
Ce n’est pas une légende. C’est pire.
Tout cela se passe au-dessus de nos têtes
Les éclipses de Soleil.
Par Michel Gravereau
Depuis quelques temps, je vous sensibilise sur le mercredi 12 août 2 026 en fin d’après-midi où nous assisterons à une éclipse de Soleil, presque totale si vous vous trouvez dans l’extrême sud de la France.
Beaucoup se souviennent de celle du 11 août 1 999 qui passait dans le Nord de la France.
Depuis quelques temps, je vous sensibilise sur le mercredi 12 août 2 026 en fin d’après-midi où nous assisterons à une éclipse de Soleil, presque totale si vous vous trouvez dans l’extrême sud de la France.
Beaucoup se souviennent de celle du 11 août 1 999 qui passait dans le Nord de la France.
Phénomène toujours extraordinaire à contempler, il n’est pas inutile de rappeler comment il se produit.
Vus de la Terre, Lune et Soleil ont la même taille.
Cette « disparition » du Soleil ne se déroulerait pas sous nos yeux sans une heureuse coïncidence : vus de la Terre, l’astre de nos nuits et l’astre de nos jours ont la même taille apparente. Apparente seulement car si la Lune affiche 3 700 km de diamètre environ, le Soleil, lui, annonce 1 400 000 km. Distance moyenne de la Lune à la Terre : 380 000 km alors que le Soleil est à près de 150 millions de km. ... Lire la suite...
Vus de la Terre, Lune et Soleil ont la même taille.
Cette « disparition » du Soleil ne se déroulerait pas sous nos yeux sans une heureuse coïncidence : vus de la Terre, l’astre de nos nuits et l’astre de nos jours ont la même taille apparente. Apparente seulement car si la Lune affiche 3 700 km de diamètre environ, le Soleil, lui, annonce 1 400 000 km. Distance moyenne de la Lune à la Terre : 380 000 km alors que le Soleil est à près de 150 millions de km. ... Lire la suite...
Ne manquez aucune de nos publications et créations !
QUI SOMMES NOUS
Légion’Arts est une maison d’édition associative et indépendante créée par d’anciens légionnaires- artistes : préserver et partager la mémoire de la légion étrangère à travers des œuvres authentiques, humaines et inspirantes. Chaque légionnaire a une voix. Avec Légion’Arts, ces histoires deviennent mémoire collective, accessibles à tous.