A propos 7
Les traditions de la Légion étrangère
Les bases fondamentales
Par Louis Perez y Cid
Les traditions de la légion étrangère font partie intégrante de son patrimoine et de sa culture. Elles ont été forgées de manière empirique, sont garantes de son identité, de son unité et reste un facteur essentiel d'intégration et de sa cohésion.
Certaines sont très anciennes et trouvent leurs origines dans des coutumes antérieures à la création de la légion étrangère (1831). D'autres sont plus récentes, leur adoption prouve la capacité de la légion à s'adapter à son temps et démontre que ces traditions ne sont pas figées, mais sont appelées à évoluer.
Elles reposent néanmoins sur quelques bases immuables qui en constituent les fondements et contribuent à en assurer la pérennité.
Les quatre piliers fondamentaux.
La vie courantes, l'entraînement et les opérations sont guidés par quatre principes :
• Le caractère sacré de la mission.
• La rigueur dans l’exécution.
• La solidarité.
• Le culte du souvenir.
Une devise spécifique.
Les traditions de la légion étrangère font partie intégrante de son patrimoine et de sa culture. Elles ont été forgées de manière empirique, sont garantes de son identité, de son unité et reste un facteur essentiel d'intégration et de sa cohésion.
Certaines sont très anciennes et trouvent leurs origines dans des coutumes antérieures à la création de la légion étrangère (1831). D'autres sont plus récentes, leur adoption prouve la capacité de la légion à s'adapter à son temps et démontre que ces traditions ne sont pas figées, mais sont appelées à évoluer.
Elles reposent néanmoins sur quelques bases immuables qui en constituent les fondements et contribuent à en assurer la pérennité.
Les quatre piliers fondamentaux.
La vie courantes, l'entraînement et les opérations sont guidés par quatre principes :
• Le caractère sacré de la mission.
• La rigueur dans l’exécution.
• La solidarité.
• Le culte du souvenir.
Une devise spécifique.
« Légio Patria Noatra »
La légion respecte la nationalité d'origine de chaque légionnaire et ne lui imposera jamais d'aller se battre contre sa patrie d'origine, c'est dans le contrat d'engagement.
Cependant elle « constitue » une « deuxième patrie » , d'abord pour fédérer tous ces hommes venant de pays différents, ensuite pour servir de culture commune et enfin pour leur donner une cause à défendre, une raison de se battre, voire de mourir.
Cependant elle « constitue » une « deuxième patrie » , d'abord pour fédérer tous ces hommes venant de pays différents, ensuite pour servir de culture commune et enfin pour leur donner une cause à défendre, une raison de se battre, voire de mourir.
Une devise inscrite sur ses emblèmes.
« Honneur et Fidélité »
Contrairement aux emblèmes des formations de l'armée de terre française, qui portent la devise « Honneur et Patrie », ceux de la légion arborent « Honneur et Fidélité ».
Cette particularité essentielle montre que la France demande aux légionnaires de la servir fidèlement.
Les officiers sont les garants de cette « Fidélité » auprès du peuple français.
Cette particularité essentielle montre que la France demande aux légionnaires de la servir fidèlement.
Les officiers sont les garants de cette « Fidélité » auprès du peuple français.
Un symbole.
Le « Képi blanc »
Élément spécifique et distinctif de la tenue, il trouve ses origines dans le port de l'ancien couvre képi, couleur sable,qui, sous l'action du soleil et des lavages répétés, prenait un aspect blanc.
18 juin 1926 – 1ère décision ministérielle des Armées reconnaissant le képi recouvert d'un étui blanc, comme marque distinctif des militaires du rang de la légion étrangère.
Il est donc porté par les militaires du rang. Les officiers, sous-officiers et caporaux-chefs (ou brigadier-chef) anciens portent le « képi noir »et rouge de l'infanterie française.
Le képi blanc est synonyme de légionnaire.
A ce symbole spécifique , on peut ajouter les épaulettes « vert et rouge », la cravate verte et la ceinture bleue.
18 juin 1926 – 1ère décision ministérielle des Armées reconnaissant le képi recouvert d'un étui blanc, comme marque distinctif des militaires du rang de la légion étrangère.
Il est donc porté par les militaires du rang. Les officiers, sous-officiers et caporaux-chefs (ou brigadier-chef) anciens portent le « képi noir »et rouge de l'infanterie française.
Le képi blanc est synonyme de légionnaire.
A ce symbole spécifique , on peut ajouter les épaulettes « vert et rouge », la cravate verte et la ceinture bleue.
Un combat fondateur .
« Camerone »
Ce combat est devenu le modèle pour toute la légion étrangère, car on y retrouve toute les vertus militaires qu'elle magnifie : le sacré de la mission, la valeur de la parole donnée, la fidélité au chef, jusqu'à la mort.
Cette cérémonie, au cours de laquelle le récit du combat est lu, est l'objet d'une célébration annuelle le 30 avril, par toute les formations de la légion.
Cette cérémonie, au cours de laquelle le récit du combat est lu, est l'objet d'une célébration annuelle le 30 avril, par toute les formations de la légion.
Une fête traditionnelle.
« Noël »
Depuis la 1ère Guerre mondiale, Noël est devenu peu à peu une fête de la légion, pour des raisons historiques et religieuses, fête de l'enfant, de la famille et de l'espérance.
Cette fête a dépassé aujourd'hui son seul aspect culturel et appartient désormais au patrimoine culturel de la légion étrangère.
Cette fête a dépassé aujourd'hui son seul aspect culturel et appartient désormais au patrimoine culturel de la légion étrangère.
Un code d'honneur.
Le « Code d'honneur du légionnaire »
Document unique servant de référence pour la formation et le combat. Il doit guider tant les chefs dans leur commandement que les légionnaires dans l’exécution.
Par analogie, il existe aussi le « Code de l'ancien légionnaire ».
Par analogie, il existe aussi le « Code de l'ancien légionnaire ».
Un Musée.
A Aubagne et à Puyloubier.
La conservation du patrimoine historique est déléguée au Commandement de la Légion Etrangère (COMLE) par le ministre des Armées.