Tout cela se passe au-dessus de nos têtes
Noël et le légionnaire 2/3
Au-delà des différentes religions
Noël est une fête chrétienne mais par toute la Terre elle symbolise quelque chose de fort. Le moment de regarder son prochain, de partager quelques paroles d’amitié, des messages d’espoir, des trêves dans les conflits.
Il suffit de regarder les écrans de télévision pour faire un tour du monde de la soirée magique de Noël fêté par toute la Terre, dans le froid glacial de la Scandinavie, sur les plages ensoleillées de l’hémisphère sud, parmi les fêtards qui dépensent des sommes folles pour l’occasion ou avec les miséreux des quartiers les plus pauvres mais qui marquent ce jour si particulier avec le peu qu’ils possèdent.
Quel que soit son statut, l’homme tient à marquer cette tradition de partage par le cadeau et l’enfant recevra ce don en rapport avec son rang social.
Tous les pays, dans une grande communion oecuménique, fêtent Noël, quitte à reprendre dès le lendemain ses mauvaises habitudes.
Oui monsieur Fourcade, c’est dommage qu’il n’y ait qu’un jour de Noël par an !
Il suffit de regarder les écrans de télévision pour faire un tour du monde de la soirée magique de Noël fêté par toute la Terre, dans le froid glacial de la Scandinavie, sur les plages ensoleillées de l’hémisphère sud, parmi les fêtards qui dépensent des sommes folles pour l’occasion ou avec les miséreux des quartiers les plus pauvres mais qui marquent ce jour si particulier avec le peu qu’ils possèdent.
Quel que soit son statut, l’homme tient à marquer cette tradition de partage par le cadeau et l’enfant recevra ce don en rapport avec son rang social.
Tous les pays, dans une grande communion oecuménique, fêtent Noël, quitte à reprendre dès le lendemain ses mauvaises habitudes.
Oui monsieur Fourcade, c’est dommage qu’il n’y ait qu’un jour de Noël par an !
Noël à la Légion
Noël, c’est une fête qui, par-delà toutes les croyances, s’inscrit comme la fête de la famille légionnaire.
Nous nous devons à une attention portée à tous, en particulier aux plus jeunes légionnaires. Et pour ceux qui vont vivre leur premier Noël à la Légion, leurs ainés doivent les envelopper d’une chaleur toute particulière, celle de leur nouvelle famille afin qu’ils essaient d’oublier un brin de solitude ou une absence pesante.
Noël est la fête dont le légionnaire se souvient car elle est pour beaucoup la concrétisation de ce qu’il est venu chercher dans nos rangs : solidarité avec ses nouveaux compagnons de route, respect de sa personne, chaleur et espérance dans une nouvelle famille.
Nous nous devons à une attention portée à tous, en particulier aux plus jeunes légionnaires. Et pour ceux qui vont vivre leur premier Noël à la Légion, leurs ainés doivent les envelopper d’une chaleur toute particulière, celle de leur nouvelle famille afin qu’ils essaient d’oublier un brin de solitude ou une absence pesante.
Noël est la fête dont le légionnaire se souvient car elle est pour beaucoup la concrétisation de ce qu’il est venu chercher dans nos rangs : solidarité avec ses nouveaux compagnons de route, respect de sa personne, chaleur et espérance dans une nouvelle famille.
Dans sa longue route passée, sans pitié, le futur légionnaire a parfois erré seul, abandonné du monde, exilé de son pays natal, parfois banni de sa communauté. C’est peu dire que Noël à la Légion est pour lui une oasis salvatrice, un nouvel espoir sans oublier les durs souvenirs.
Ces souvenirs qui remonteront sans nul doute, car là-bas, au village de son enfance, une famille vit ces mêmes moments sacrés que représente Noël, sans lui physiquement, mais à ses côtés par l’esprit. Et il en est de même pour lui.
Dans ce milieu exigeant, il va vivre un moment de douceur, une brève halte.
A la messe, il va chanter « Douce nuit » ou le « Stille Nacht » comme lui avait appris sa Maman dans une communion intense qu’il pratique au milieu de ses nouveaux compagnons de voyage. Là, de part et d’autre, des infortunés, comme lui, vont partager ce moment solennel, avoir le même recueillement, ressentir la même émotion. Il va même s’apercevoir qu’autour de lui, sont présents des camarades qui ne priaient pas le même Dieu.
C’est la magie de Noël.
Ces souvenirs qui remonteront sans nul doute, car là-bas, au village de son enfance, une famille vit ces mêmes moments sacrés que représente Noël, sans lui physiquement, mais à ses côtés par l’esprit. Et il en est de même pour lui.
Dans ce milieu exigeant, il va vivre un moment de douceur, une brève halte.
A la messe, il va chanter « Douce nuit » ou le « Stille Nacht » comme lui avait appris sa Maman dans une communion intense qu’il pratique au milieu de ses nouveaux compagnons de voyage. Là, de part et d’autre, des infortunés, comme lui, vont partager ce moment solennel, avoir le même recueillement, ressentir la même émotion. Il va même s’apercevoir qu’autour de lui, sont présents des camarades qui ne priaient pas le même Dieu.
C’est la magie de Noël.
Les crèches.
Et avant la célébration de cette messe traditionnelle, il aura certainement participé à la réalisation de la crèche de sa section, de sa compagnie. Comme ses Anciens l’ont toujours fait, y compris dans les pires moments de leur existence, au milieu des combats, de la tourmente.
Avec parfois trois fois rien, il s’agissait avant tout de célébrer ce moment extraordinaire où le temps atteint l’apesanteur. C’est quelque chose d’irréel dans l’esprit des Hommes.
Chacun y apporte sa touche personnelle. Même avec la barrière des langues, je fais allusion au jeune EV à l’instruction, on peut admirer la créativité des légionnaires. Le soin apporté à ce symbolisme. La volonté d’affirmer cette appartenance à cette nouvelle famille avec ses devoirs, certes, mais aussi ses valeurs, la solidarité comme le don de l’accueil.
La crèche lui apporte la fraternité alors qu’il était broyé par l’isolement. Elle lui donne la sérénité face à l’inquiétude et gomme le doute pour la confiance.
Et le public viendra en nombre pour se recueillir auprès de ces crèches, simples crèches ou crèches vivantes, qui sont le témoignage de ce qui nous reste de notre civilisation que certains intellos voudraient changer. Comme si on avait besoin d’eux pour savoir où est le bien et où est le mal.
À suivre...
La crèche lui apporte la fraternité alors qu’il était broyé par l’isolement. Elle lui donne la sérénité face à l’inquiétude et gomme le doute pour la confiance.
Et le public viendra en nombre pour se recueillir auprès de ces crèches, simples crèches ou crèches vivantes, qui sont le témoignage de ce qui nous reste de notre civilisation que certains intellos voudraient changer. Comme si on avait besoin d’eux pour savoir où est le bien et où est le mal.
À suivre...