Spirou, le souffle intact de nos rêves d'enfance
Par Christian Morisot
Au cœur de notre enfance, se cachent les grandes aventures nourries d’histoire fantastiques propagées par la BD. Nous nous sommes tous imaginé une vie et un destin extraordinaire à travers nos lectures. Nos héros n’avaient peur de rien, se débrouillaient toujours pour survivre dans les pires conditions périlleuses qui leurs étaient imposées.
Grâce à eux, nous avions développé nos imaginaires et compris comment faire face au danger et à l’adversité.
Cet été, nous souhaitons partir à l’aventure et retrouver les heures de bonheur des grandes vacances de notre enfance…
C’est ainsi que nous complétons nos articles sur « Tintin ». Une précision s’impose, pour moi, natif de Dunkerque à la frontière de la Belgique ; la BD, c’est surtout la BD belge : Tintin et Milou, Spirou, Lucky Luke, Alix et Enak, Jerry Spring, les Schtroumpfs, Blake et Mortimer et Olrik.
En fait, à la ligne fluide et claire d’Hergé, s’oppose celle de Franquin et malgré de nombreux points communs, il s’agit de deux écoles différentes qui néanmoins forment un tout très cohérent. Ainsi se présentent Spirou qui s’impose surtout par les « pulsions du pinceau, l’humour, la fantaisie et le rêve par rapport aux aventures de Tintin plus marqué par un certain esprit trop sérieux et dont les aventures se terminent avec le décès de son créateur.
Pour conclure, il serait vain de vouloir comparer ces deux stars de la BD. Spirou n’a pas suscité le fatras d’exégèses plus ou moins pompeux qu’a généré la créature d’Hergé. Né à la fin des années 1930, avec un âge d’or à la fin des années 1950, le petit groom à l’air futé n’est pas que l’éternel héros du neuvième art. Sa cohorte bigarrée et fantasque : Fantasio, Spip, le comte de Champignac, Zorglub, Gaston et le marsupilami méritent mieux qu’un sourire amusé ou nostalgique.
C’est ainsi que nous complétons nos articles sur « Tintin ». Une précision s’impose, pour moi, natif de Dunkerque à la frontière de la Belgique ; la BD, c’est surtout la BD belge : Tintin et Milou, Spirou, Lucky Luke, Alix et Enak, Jerry Spring, les Schtroumpfs, Blake et Mortimer et Olrik.
En fait, à la ligne fluide et claire d’Hergé, s’oppose celle de Franquin et malgré de nombreux points communs, il s’agit de deux écoles différentes qui néanmoins forment un tout très cohérent. Ainsi se présentent Spirou qui s’impose surtout par les « pulsions du pinceau, l’humour, la fantaisie et le rêve par rapport aux aventures de Tintin plus marqué par un certain esprit trop sérieux et dont les aventures se terminent avec le décès de son créateur.
Pour conclure, il serait vain de vouloir comparer ces deux stars de la BD. Spirou n’a pas suscité le fatras d’exégèses plus ou moins pompeux qu’a généré la créature d’Hergé. Né à la fin des années 1930, avec un âge d’or à la fin des années 1950, le petit groom à l’air futé n’est pas que l’éternel héros du neuvième art. Sa cohorte bigarrée et fantasque : Fantasio, Spip, le comte de Champignac, Zorglub, Gaston et le marsupilami méritent mieux qu’un sourire amusé ou nostalgique.
Spirou, encore imprégné du génie de Franquin, son plus célèbre auteur, existe toujours et n’a jamais abandonné sa tenue de « Mousse ». Instinctivement nostalgie oblige, je reste un inconditionnel du journal même si une évolution marque, à mon avis, une recherche essentiellement commerciale… Ainsi va le monde, ainsi en est-il du film, SVP, messieurs les auteurs, garder le cap de l’essentiel : le rêve !
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