Si vous percevez quelques erreurs dans les traductions, rappelez-vous :
« À la Légion, 144 langues, un seul langage : se comprendre. »
Edito de PYC
14 juillet 2026,
le jour où l’Europe a recommencé à se penser comme une puissance
Par Louis Perez y Cid
Le 14 juillet 2026 restera peut-être dans les livres d'histoire comme davantage qu'une fête nationale française.
Sur les Champs-Élysées ont défilé les armées des États membres de l'Union européenne, rejointes par plusieurs démocraties alliées. Une image rare. Une image forte. Plus encore, une image inhabituelle, celle d'un Occident capable de se montrer uni sans la présence américaine.
Bien sûr, aucun traité n'a été signé ce jour-là. Aucun État fédéral européen n'est né. Pourtant, les symboles comptent en politique. Et certains symboles annoncent parfois des changements d'époque.
Car derrière ce défilé se cache une question que les Européens évitent depuis près de quatre-vingts ans, l'Europe peut-elle assurer elle-même sa sécurité et son destin ?
Pour comprendre ce que révèle ce 14 juillet, il faut revenir sur un paradoxe historique.
Pendant plusieurs siècles, l'Europe fut le centre du monde. Ses navires sillonnaient les océans. Ses empires dominaient plusieurs continents. Ses universités produisaient les connaissances. Ses armées imposaient les équilibres internationaux. Ses idées, de la démocratie à la révolution industrielle, façonnaient l'avenir de l'humanité. Lire la suite...
14 juillet 2026,
le jour où l’Europe a recommencé à se penser comme une puissance
Regards d'anciens
Lettre de mon jardin
La Cité Interdite de la Forêt
C’était le début de l’après-midi. Je restais encore sous le coup de ma frustration lorsqu’il m’était arrivé, à plusieurs reprises, de passer sur une portion d’autoroute devant cette forêt que je devinais étrange. Ma curiosité était en surchauffe, je n’y tenais plus, il me fallait aller voir cela de plus près…
Ainsi donc, par une très belle journée ensoleillée et du fait que je n’avais rien de prévu dans mon agenda de retraité, je décidai de prendre la direction de cet endroit mystérieux et attirant, pour le découvrir et, pourquoi pas, réussir à m’y perdre…
Arrivé sur les lieux, je suivis les petits sentiers, traversai quelques petits ruisseaux, et continuai doucement mon parcours insolite jusqu’au moment où j’arrivai devant un banc rongé par le temps, caché par l’ombre d’un vieux chêne. En m’asseyant un instant sur cette banquette délabrée, je pensai qu’elle devait être là depuis la nuit des temps ; sa forme appartenait à une autre époque, la peinture verte qui la recouvrait s’en était allée par endroits, le fer de la structure était rouillé et le bois mis à nu avait pris une bien étrange couleur. En m’installant, je sentis que les pieds du banc s’enfoncèrent légèrement dans la terre meuble et je sortis, précautionneusement, sans gestes brusques, un appareil photo de mon sac. L’instant présent était magique, je ne pouvais quitter ce lieu sans immortaliser son image. Lire la suite...
La Cité Interdite de la Forêt
Refléxions du moment
“Redynamiser le mariage” ?
Par Christian Morisot
A propos du mariage pour tous, hypothèse et réflexion…
Sylviane Agacinski, agrégée de philosophie, vous connaissez ? Il s’agit de l’épouse de Lionel Jospin. Elle nous surprend par un étonnant discours concernant le “mariage pour tous”. Jugez plutôt…
“Avant, deux personnes se mariaient en raison de leur volonté de lier leurs familles et de procréer. En ce domaine, les deux sexes ne sont pas interchangeables. L’égalité n’est pas l’identité… Le mariage gay ne peut pas construire la filiation et il faut dissocier les deux.
Ainsi, être père et mère dépend du sexe, non de l’orientation sexuelle”.
Et si… le but réel de la loi n’était pas l’émancipation des homosexuels mais bien l’accomplissement d’une idéologie cachée ?
Franchissons ensemble les portes du temps et remontons celui-ci ; retrouvons-nous une quinzaine d’années après la seconde guerre mondiale, dans les années 60.
Il est incontestable que le succès de la pilule est immédiat, elle apparait comme la possibilité de maîtriser la fécondité féminine.
Mais en même temps, cette pilule et le stérilet apportaient un autre effet, sous-estimé, celui de refouler et de “contrarier” les lois naturelles propres au corps humain. La femme disposait ainsi d’un outil par lequel disparaissaient les contraintes d’un corps naturellement conçu pour permettre de donner la vie, assurant ainsi la perpétuité de l’espèce et elle pouvait enfin se donner une autonomie sans limite.
Conséquence morale, il y a un demi-siècle, la contraception fragilise la conception des couples qui ne connaissent plus la solidarité croisée des corps et des esprits, l’indifférence aux lois naturelles du corps se manifeste, c’est une forme d’égalité entre hétéros et homosexuels. Cette aspiration à être soi contre la vie de son corps se traduit par la suite par le droit à l’avortement, suprême liberté ! L’euthanasie, l’avortement, l’homosexualité ont toujours existé mais c’est seulement dans le sillage de la contraception qu’une reconnaissance de ces pratiques devient légale. Lire la suite...
A propos du mariage pour tous, hypothèse et réflexion…
Sylviane Agacinski, agrégée de philosophie, vous connaissez ? Il s’agit de l’épouse de Lionel Jospin. Elle nous surprend par un étonnant discours concernant le “mariage pour tous”. Jugez plutôt…
“Avant, deux personnes se mariaient en raison de leur volonté de lier leurs familles et de procréer. En ce domaine, les deux sexes ne sont pas interchangeables. L’égalité n’est pas l’identité… Le mariage gay ne peut pas construire la filiation et il faut dissocier les deux.
Ainsi, être père et mère dépend du sexe, non de l’orientation sexuelle”.
Et si… le but réel de la loi n’était pas l’émancipation des homosexuels mais bien l’accomplissement d’une idéologie cachée ?
Franchissons ensemble les portes du temps et remontons celui-ci ; retrouvons-nous une quinzaine d’années après la seconde guerre mondiale, dans les années 60.
Il est incontestable que le succès de la pilule est immédiat, elle apparait comme la possibilité de maîtriser la fécondité féminine.
Mais en même temps, cette pilule et le stérilet apportaient un autre effet, sous-estimé, celui de refouler et de “contrarier” les lois naturelles propres au corps humain. La femme disposait ainsi d’un outil par lequel disparaissaient les contraintes d’un corps naturellement conçu pour permettre de donner la vie, assurant ainsi la perpétuité de l’espèce et elle pouvait enfin se donner une autonomie sans limite.
Conséquence morale, il y a un demi-siècle, la contraception fragilise la conception des couples qui ne connaissent plus la solidarité croisée des corps et des esprits, l’indifférence aux lois naturelles du corps se manifeste, c’est une forme d’égalité entre hétéros et homosexuels. Cette aspiration à être soi contre la vie de son corps se traduit par la suite par le droit à l’avortement, suprême liberté ! L’euthanasie, l’avortement, l’homosexualité ont toujours existé mais c’est seulement dans le sillage de la contraception qu’une reconnaissance de ces pratiques devient légale. Lire la suite...
“Redynamiser le mariage” ?
Partagez votre point de vue
Cet espace vous permet de réagir aux contenus publiés sur ce site.
Nous accueillons volontiers des opinions différentes, à condition qu’elles soient exprimées de manière argumentée, respectueuse et non insultante.
Les échanges constructifs sont encouragés afin de favoriser le dialogue et l’enrichissement des points de vue. Partagez votre écrit içi...
Nous accueillons volontiers des opinions différentes, à condition qu’elles soient exprimées de manière argumentée, respectueuse et non insultante.
Les échanges constructifs sont encouragés afin de favoriser le dialogue et l’enrichissement des points de vue. Partagez votre écrit içi...
Cet espace vous...
Explorations littéraires
Le vrai récit d'un faux voyage
Comment Balzac, Jules Verne et les grands conteurs nous apprennent à voyager avant même de partir.
Par Christian Morisot
Je possède à ne point douter, le grand privilège de posséder la collection complète des écrits de Balzac. Un des romans récemment lus attira ma curiosité : « Voyage de Paris à Java. ».
Balzac n’a jamais mis les pieds hors de France et pourtant son voyage à Java est remarquable :
« J’avoue que pour un européen, pour un poète surtout, aucune terre ne saurait être aussi délicieuse que l’île de Java ! Je vous parlerai des choses qui s’imprimèrent le plus vivement dans ma mémoire, mais sans ordre, au gré de mes souvenirs ! (…)
Écouter les chants du bengali, respirer les volcamérias, en passant une main demi-morte dans quelque chevelure javanaise, au frais, sous un ciel de feu, dans l’atmosphère humide que les Chinois savent produire en étendant de longues nattes, en paille de riz, mouillées, devant les fenêtres de votre palais, tranquille… Lire la suite...
Le vrai récit d'un faux voyage
C'est au-dessus de nos têtes
Vénus, planète maudite.
Par Michel Gravereau
Vous ne pouvez pas rater Vénus dans le ciel en ce moment et dans les semaines qui viennent.
En effet, dès que le Soleil se couche, vers l’horizon ouest, apparaît un point très brillant pas très haut dans le ciel. Sa luminosité va dépasser largement celle des étoiles : c’est Vénus.
La deuxième planète de notre système solaire dans l’ordre d’éloignement par rapport au Soleil est là, tel un phare.
Si vous avez la possibilité de la regarder dans un télescope, la vision va vous étonner. Tous les soirs, en la montrant, j’entends cette réflexion : c’est la Lune. Non, ce n’est pas la Lune, mais elle apparaît telle une demi-Lune. A peu de chose près à la même distance du Soleil, elle est éclairée par moitié, comme toutes les planètes, et nous la voyons donc par la tranche. A droite, la partie ensoleillée, à gauche la partie dans la nuit.
Dans la mesure où elle ne se trouve qu’à 100 millions de kilomètres du Soleil contre 150 pour la Terre, elle va venir passer entre la Terre et le Soleil en novembre. Circulant plus vite que la Terre dans sa course autour du Soleil, elle va se rapprocher de nous, devenir, à nos yeux, de plus en plus grosse, mais toujours dans un télescope, apparaître comme un croissant de Lune. Elle va « descendre » sur la ligne d’horizon et rester de moins en moins longtemps le soir. Lire la suite...
Vénus, planète maudite.
Ne manquez aucune de nos publications et créations !
QUI SOMMES NOUS
Légion’Arts est une maison d’édition associative et indépendante créée par d’anciens légionnaires- artistes : préserver et partager la mémoire de la légion étrangère à travers des œuvres authentiques, humaines et inspirantes. Chaque légionnaire a une voix. Avec Légion’Arts, ces histoires deviennent mémoire collective, accessibles à tous.