Si vous percevez quelques erreurs dans les traductions, rappelez-vous :
« À la Légion, 144 langues, un seul langage : se comprendre. »
Edito de PYC
L’islam,
ou l’épreuve des consciences européennes
Par Louis Perez y Cid
Il est des débats qui, sous l’apparence de l’évidence, dissimulent une confusion plus profonde. L’islam est de ceux-là, moins un objet clairement défini qu’un révélateur des incertitudes de notre temps.
Il est devenu difficile, en Europe, de parler de l’islam sans céder à l’alternative stérile de l’angélisme ou de la dénonciation. À mesure que le mot s’impose dans l’espace public, il semble perdre en précision ce qu’il gagne en charge affective. Il désigne tour à tour une foi, une culture, une civilisation, parfois une menace, et finit, à force d’usages contradictoires, par n’être plus qu’un signe de nos propres inquiétudes.
Or, toute réflexion sérieuse suppose d’abord un effort de distinction.
L’islam est, en son principe, une religion. Comme telle, il engage des croyances, des pratiques, une relation au sacré. Mais, à l’instar des grandes traditions religieuses de l’histoire, il ne se réduit pas à cette dimension intérieure, il s’inscrit aussi dans des formes sociales, des héritages juridiques, des constructions politiques... Lire la suite...
Il est des débats qui, sous l’apparence de l’évidence, dissimulent une confusion plus profonde. L’islam est de ceux-là, moins un objet clairement défini qu’un révélateur des incertitudes de notre temps.
Il est devenu difficile, en Europe, de parler de l’islam sans céder à l’alternative stérile de l’angélisme ou de la dénonciation. À mesure que le mot s’impose dans l’espace public, il semble perdre en précision ce qu’il gagne en charge affective. Il désigne tour à tour une foi, une culture, une civilisation, parfois une menace, et finit, à force d’usages contradictoires, par n’être plus qu’un signe de nos propres inquiétudes.
Or, toute réflexion sérieuse suppose d’abord un effort de distinction.
L’islam est, en son principe, une religion. Comme telle, il engage des croyances, des pratiques, une relation au sacré. Mais, à l’instar des grandes traditions religieuses de l’histoire, il ne se réduit pas à cette dimension intérieure, il s’inscrit aussi dans des formes sociales, des héritages juridiques, des constructions politiques... Lire la suite...
L'islam
Regards d'anciens
Ici, ce n’est pas tout à fait une histoire de la Légion. Ce sont des anecdotes.
Ces pages racontent des situations, des ambiances, des hommes.
Des moments simples, absurdes, tendus ou inattendus. Il y a de l’engagement, des erreurs, des silences aussi. Et parfois, oui, des absents.
Rien n’est enjolivé. Rien n’est réglé non plus. C’est raconté comme ça vient.
Ceux qui connaissent reconnaîtront. Les autres… verront bien.
Ces pages racontent des situations, des ambiances, des hommes.
Des moments simples, absurdes, tendus ou inattendus. Il y a de l’engagement, des erreurs, des silences aussi. Et parfois, oui, des absents.
Rien n’est enjolivé. Rien n’est réglé non plus. C’est raconté comme ça vient.
Ceux qui connaissent reconnaîtront. Les autres… verront bien.
Le patio du 1er Régiment Étranger
Comment une arrière-cour est devenue un symbole de l’esprit légionnaire
« Je veux qu’on comprenne, dès qu’on passe cette porte, qu’on entre dans un régiment.» Colonel Blevin, chef de corps du 1er Régiment Étranger
Vers la fin des années quatre-vingt-dix, le colonel avait une contrariété quotidienne. Elle ne venait ni des états-majors, ni des inspections, ni même des budgets, ce qui, dans l’armée, relève déjà presque du miracle... Lire la suite...
Vers la fin des années quatre-vingt-dix, le colonel avait une contrariété quotidienne. Elle ne venait ni des états-majors, ni des inspections, ni même des budgets, ce qui, dans l’armée, relève déjà presque du miracle... Lire la suite...
Le patio du 1er Régiment Étranger
Refléxions du moment
L’Abandon
Par Christian Morisot
Il me semble que L’Abandon dérange parce qu’il ose montrer ce que notre époque préfère contourner.
Non par des slogans ou des discours militants, mais par des silences, des regards, des renoncements.
Car changer les mots ne transforme pas le réel.
On peut multiplier les précautions oratoires et déplacer les responsabilités dans les marges du langage ; le fond demeure : l’islamisme tue.
Le film ne dit rien d’autre — et il rejoint en cela les paroles de nombreux musulmans qui avaient soutenu Samuel Paty avant que la peur ne l’emporte.
Il me semble que L’Abandon dérange parce qu’il ose montrer ce que notre époque préfère contourner.
Non par des slogans ou des discours militants, mais par des silences, des regards, des renoncements.
Car changer les mots ne transforme pas le réel.
On peut multiplier les précautions oratoires et déplacer les responsabilités dans les marges du langage ; le fond demeure : l’islamisme tue.
Le film ne dit rien d’autre — et il rejoint en cela les paroles de nombreux musulmans qui avaient soutenu Samuel Paty avant que la peur ne l’emporte.
Toute la malhonnêteté de certains reproches adressés au film consiste à confondre critique de l’intégrisme et attaque contre une religion. Comme s’il était devenu impossible de distinguer une foi vécue paisiblement d’une idéologie totalitaire qui instrumentalise cette foi pour imposer la peur et le silence... Lire la suite...
L’Abandon
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Du silence au spectacle
Notre ami et camarade Ch.Morisot a trouvé un texte sur Internet que l’on pourrait titrer « Le silence des anciens ». Il m’a demandé mon opinion à ce sujet.
La réponse que je lui ai faite figure après son texte.
Par un auteur anonyme
« On demande souvent aux anciens légionnaires pourquoi ils ne parlent pas de leur service à la Légion, pourquoi ils gardent le silence ?
Le monde civil ne perçoit la Légion étrangère qu’à travers le prisme des romans, du cinéma et de la culture populaire. Ce mythe, qui la recouvre invariablement, crée une illusion à mille lieues de la réalité vécue. La véritable raison de la réserve des vétérans est bien plus profonde : ce que l'on vit à la Légion est intransmissible dans le monde de l'arrière... Lire la suite...
Du silence au spectacle
Explorations littéraires
Les Français de la guerre de Corée
de Jean-François Pelletier
Par Louis Perez y Cid
Notre ami, le capitaine (er) Gérard Roux président de l'AALE 63, Puy de dôme nous transmet ce livre, œuvre de l'un de ses membre depuis plus de quinze ans. Jean-François Pelletier.
Lorsque l'auteur publie « Les Français de la guerre de Corée » aux éditions Heimdal, il s’attaque à un angle mort de l’histoire militaire française.
La guerre de Corée demeure en France un conflit largement oublié, éclipsé à la fois par la Seconde Guerre mondiale et par les guerres coloniales qui suivent. En ce sens, l’ouvrage possède déjà un mérite essentiel, celui de remettre en lumière l’engagement du Bataillon français de l’ONU et de restituer la mémoire de ces volontaires partis combattre à l’autre bout du monde entre 1950 et 1953. ... Lire la suite...
Les Français de la guerre de Corée
C'est au-dessus de nos têtes
Les satellites géostationnaires
Par Michel Gravereau
Combien de fois, au cours de nos soirées, en admirant les satellites zébrer notre ciel, n’ai-je entendu dire que les satellites géostationnaires ne bougent pas dans le ciel, ils sont immobiles. Erreur fondamentale.
Mis en orbite à des fins bien précises, comme la météo (satellites Météosat pour l’Europe), les télécommunications et la télévision ((Eutelsat pour la couverture de l’Europe), surveillance particulière d’une zone (agronomie, situation militaire, urbanisme, GPS) ces satellites occupent une place bien définie par rapport à la Terre.
La Terre tourne sur elle-même en 23 h 56 ‘mn et 4 sec. Il convient donc que le satellite tourne à la même vitesse afin de paraître toujours à la même place dans le ciel, vu de la Terre. Lire la suite...
Combien de fois, au cours de nos soirées, en admirant les satellites zébrer notre ciel, n’ai-je entendu dire que les satellites géostationnaires ne bougent pas dans le ciel, ils sont immobiles. Erreur fondamentale.
Mis en orbite à des fins bien précises, comme la météo (satellites Météosat pour l’Europe), les télécommunications et la télévision ((Eutelsat pour la couverture de l’Europe), surveillance particulière d’une zone (agronomie, situation militaire, urbanisme, GPS) ces satellites occupent une place bien définie par rapport à la Terre.
La Terre tourne sur elle-même en 23 h 56 ‘mn et 4 sec. Il convient donc que le satellite tourne à la même vitesse afin de paraître toujours à la même place dans le ciel, vu de la Terre. Lire la suite...
Les satellites géostationnaires
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