Tout cela se passe au-dessus de nos têtes
La vie sur Terre
Sur la Terre, la disparition des dinosaures et l’apparition de l’Homme.
En furetant dans une médiathèque, un livre pour enfants, une BD, attira ma curiosité. Il évoquait notre Terre et la vie, aussi bien sur les continents, dans les mers et dans les airs.
Je fus surpris devant une image représentant des hommes, certes habillés de peau de bête, mais qui chassaient des dinosaures. Comment peut-on laisser d’insinuer dans la tête de nos chères têtes blondes que ces deux espèces vivantes ont pu se côtoyer ?
Rappelons très brièvement ces périodes où la Terre vit gambader ces deux « colonisateurs », les dinosaures et les Hommes.
Disparition des dinosaures
Les scientifiques situent la création de l’Univers, le Big Bang, aux alentours de 13,5 milliards d’années en arrière.
Notre Système solaire, avec la Terre, est né voici un peu moins de 5 milliards d’années, pour arrondir les chiffres.
Il faut remonter à un peu plus de 500 millions d’années pour voir la Terre s’animer un tout petit peu avec des êtres vivants. Les méduses, les poissons commencent à peupler les mers. Puis, sur les continents, les liquens, les plantes colonisent les sols.
Viennent ensuite les mammifères et les dinosaures à la fin de l’ère primaire, 250 millions d’années.
Notre Système solaire, avec la Terre, est né voici un peu moins de 5 milliards d’années, pour arrondir les chiffres.
Il faut remonter à un peu plus de 500 millions d’années pour voir la Terre s’animer un tout petit peu avec des êtres vivants. Les méduses, les poissons commencent à peupler les mers. Puis, sur les continents, les liquens, les plantes colonisent les sols.
Viennent ensuite les mammifères et les dinosaures à la fin de l’ère primaire, 250 millions d’années.
La chute d’une météorite de 10 km de diamètre, dans l’océan au large du Mexique, a sans doute provoqué il y a quelque 65 millions d’années, à la fin du Crétacé, un refroidissement du climat terrestre, qui a entrainé la disparition des dinosaures. Les scientifiques en ont la quasi-certitude, avec preuves à l’appui. Mais ce refroidissement, bien réel, peut aussi s’expliquer par d’autres causes : une énorme éruption volcanique ou la surrection de terres jusque-là immergées.
A l’époque, un pan entier de la faune s’en est allé avec eux rejoindre les limbes des espèces éteintes.
On sait également qu’à l’époque de cette disparition, la Terre s’est globalement refroidie. Aussi les scientifiques pensent-ils qu’il y a un lien fort entre ces deux phénomènes : le refroidissement semble la clé de l’énigme. Mais il débouche sur une autre énigme : qu’est ce qui a provoqué ce brusque changement de climat ?
En 1 980, un scientifique américain, Luis Alvarez, lance un pavé dans la mare : il a analysé des échantillons de sol terrestre datant de 65 millions d’années, qui tous, montrent une forte concentration d’un élément chimique, l’iridium. Or celui-ci est plutôt rare sur la Terre, mais abondant dans certaines météorites. De là à penser que l’iridium trouvé dans le sol est d’origine « extraterrestre », il n’y a qu’un pas qu’Alvarez franchit.
Selon lui, voilà 65 millions d’années, une météorite d’un diamètre estimé à 10 km s’est écrasée sur la Terre, dans la presqu’île du Yucatan près de Chicxulub. Les scientifiques ont décelé un cratère fossile de 200 km de diamètre qui pourrait correspondre à l’impact.
Ce choc qui s’est produit à 90 000 km/h aurait dégagé une énergie équivalente à 5 milliards de bombes atomiques de type Hiroshima. Le choc a pulvérisé les roches et projeté des tonnes et des tonnes de cendres dans toute l’atmosphère terrestre.
Ces cendres ayant obscurci le ciel, elles ont empêché les rayons du Soleil de réchauffer la Terre. De ce fait, un très long hiver de 800 ans environ, s’est abattu sur notre planète et l’a refroidie. Peut-être trop fragiles, les dinosaures et certaines autres espèces ont alors succombé.
Cette hypothèse de la « météorite tueuse » est celle que privilégient les astronomes. Mais certains scientifiques évoquent d’autres événements susceptibles de modifier le climat comme la projection de cendres lors d’une éruption volcanique majeure ou la remontée de terres immergées qui auraient bouleversé les courants marins. Qui sait d’ailleurs, si ces causes ne se sont pas cumulées.
A l’époque, un pan entier de la faune s’en est allé avec eux rejoindre les limbes des espèces éteintes.
On sait également qu’à l’époque de cette disparition, la Terre s’est globalement refroidie. Aussi les scientifiques pensent-ils qu’il y a un lien fort entre ces deux phénomènes : le refroidissement semble la clé de l’énigme. Mais il débouche sur une autre énigme : qu’est ce qui a provoqué ce brusque changement de climat ?
En 1 980, un scientifique américain, Luis Alvarez, lance un pavé dans la mare : il a analysé des échantillons de sol terrestre datant de 65 millions d’années, qui tous, montrent une forte concentration d’un élément chimique, l’iridium. Or celui-ci est plutôt rare sur la Terre, mais abondant dans certaines météorites. De là à penser que l’iridium trouvé dans le sol est d’origine « extraterrestre », il n’y a qu’un pas qu’Alvarez franchit.
Selon lui, voilà 65 millions d’années, une météorite d’un diamètre estimé à 10 km s’est écrasée sur la Terre, dans la presqu’île du Yucatan près de Chicxulub. Les scientifiques ont décelé un cratère fossile de 200 km de diamètre qui pourrait correspondre à l’impact.
Ce choc qui s’est produit à 90 000 km/h aurait dégagé une énergie équivalente à 5 milliards de bombes atomiques de type Hiroshima. Le choc a pulvérisé les roches et projeté des tonnes et des tonnes de cendres dans toute l’atmosphère terrestre.
Ces cendres ayant obscurci le ciel, elles ont empêché les rayons du Soleil de réchauffer la Terre. De ce fait, un très long hiver de 800 ans environ, s’est abattu sur notre planète et l’a refroidie. Peut-être trop fragiles, les dinosaures et certaines autres espèces ont alors succombé.
Cette hypothèse de la « météorite tueuse » est celle que privilégient les astronomes. Mais certains scientifiques évoquent d’autres événements susceptibles de modifier le climat comme la projection de cendres lors d’une éruption volcanique majeure ou la remontée de terres immergées qui auraient bouleversé les courants marins. Qui sait d’ailleurs, si ces causes ne se sont pas cumulées.
Apparition de l’Homme
L’Homo Sapiens, autrement dit l’homme comme nous le connaissons aujourd’hui, apparaissait sur Terre il y a quelque 300 000 ans.
Ce chiffre pourrait paraître vertigineux par rapport à la durée d’une vie. En effet, depuis ce jour où le premier homme est apparu, quelque 20 000 générations d’humains se sont succédé à la surface de notre planète ? Mais que pèsent réellement toutes ces générations en regard de l’âge de la Terre ou, mieux encore, de l’Univers et de ses 14 milliards d’années d’existence ? Un poids plume…
Au fil des millénaires, il a domestiqué son espace, colonisé la planète et regardé toujours plus loin dans le cosmos. De nos jours, il construit des télescopes qui lui permettent de d’évaluer l’âge et l’évolution de l’Univers.
Mais de ces observations jaillit une vérité accablante : en termes de temps, le cycle de l’homme dans le cosmos est une quantité négligeable.
Suivons en les évènements marquants depuis la naissance de l’univers jusqu’à nos jours comme s’ils s’étaient déroulés en une seule année, du 1° janvier à 0 heure jusqu’au 31 décembre minuit.
Où situer l’apparition de l’Homme ? En juin, en juillet ?
Le 1er janvier à 0 heure naît l’Univers d’une gigantesque explosion, « le Big Bang ». Entre la fin janvier et la fin février c’est notre galaxie, la Voie lactée ainsi que d’autres galaxies qui se forment jusqu’en août et dans notre galaxie, des étoiles naissent et explosent et d’autres apparaissent.
Au coeur de ce ballet cosmique se fabrique lentement la matière dont sera fait l(Homme.
Le 29 août, une petite étoile banale, le Soleil s’allume Elle est entourée d’une couronne de gaz et de poussières qui s’agglomèrent pour former les planètes dont la Terre.
Il faudra encore attendre la mi-septembre pour voir grouiller sur la planète les tout premiers êtres vivants, des bactéries appelées « algues bleues ». Les poissons apparaissent le 18 décembre et les mammifères dans la nuit du 27 au 28 décembre.
L’hominidé, le plus ancien connu à l’heure actuelle, ne voit le jour que le 31 décembre vers 19 h 30. Mais c’est seulement un quart d’heure avant la fin de l’année, soit à 23 h 45 en ce 31 décembre, qu’Homo sapiens fait son entrée sur la scène terrestre.
Avec les grands singes, ses cousins, Homo sapiens a les mêmes grands parents, mais pas les mêmes parents. Quand la branche commune s’est-elle scindée en deux : les grands singes d’un côté, de l’autre les hominidés, ancêtres de l’homme ?
Longtemps, on a cru que la célèbre Lucy, âgée d’environ 3 millions d’années et découverte en Ethiopie en 1 974, par une équipe avec le Français Yves Coppens, était le premier hominidé de l’histoire.
Mais, en 2 001, le crâne d’un ancêtre encore plus lointain semble-t-il a été découvert au nord du Tchad. Baptisé Toumaï, il affiche près de 7 millions d’années. Trouvera-t-on encore plus vieux ?
Ce chiffre pourrait paraître vertigineux par rapport à la durée d’une vie. En effet, depuis ce jour où le premier homme est apparu, quelque 20 000 générations d’humains se sont succédé à la surface de notre planète ? Mais que pèsent réellement toutes ces générations en regard de l’âge de la Terre ou, mieux encore, de l’Univers et de ses 14 milliards d’années d’existence ? Un poids plume…
Au fil des millénaires, il a domestiqué son espace, colonisé la planète et regardé toujours plus loin dans le cosmos. De nos jours, il construit des télescopes qui lui permettent de d’évaluer l’âge et l’évolution de l’Univers.
Mais de ces observations jaillit une vérité accablante : en termes de temps, le cycle de l’homme dans le cosmos est une quantité négligeable.
Suivons en les évènements marquants depuis la naissance de l’univers jusqu’à nos jours comme s’ils s’étaient déroulés en une seule année, du 1° janvier à 0 heure jusqu’au 31 décembre minuit.
Où situer l’apparition de l’Homme ? En juin, en juillet ?
Le 1er janvier à 0 heure naît l’Univers d’une gigantesque explosion, « le Big Bang ». Entre la fin janvier et la fin février c’est notre galaxie, la Voie lactée ainsi que d’autres galaxies qui se forment jusqu’en août et dans notre galaxie, des étoiles naissent et explosent et d’autres apparaissent.
Au coeur de ce ballet cosmique se fabrique lentement la matière dont sera fait l(Homme.
Le 29 août, une petite étoile banale, le Soleil s’allume Elle est entourée d’une couronne de gaz et de poussières qui s’agglomèrent pour former les planètes dont la Terre.
Il faudra encore attendre la mi-septembre pour voir grouiller sur la planète les tout premiers êtres vivants, des bactéries appelées « algues bleues ». Les poissons apparaissent le 18 décembre et les mammifères dans la nuit du 27 au 28 décembre.
L’hominidé, le plus ancien connu à l’heure actuelle, ne voit le jour que le 31 décembre vers 19 h 30. Mais c’est seulement un quart d’heure avant la fin de l’année, soit à 23 h 45 en ce 31 décembre, qu’Homo sapiens fait son entrée sur la scène terrestre.
Avec les grands singes, ses cousins, Homo sapiens a les mêmes grands parents, mais pas les mêmes parents. Quand la branche commune s’est-elle scindée en deux : les grands singes d’un côté, de l’autre les hominidés, ancêtres de l’homme ?
Longtemps, on a cru que la célèbre Lucy, âgée d’environ 3 millions d’années et découverte en Ethiopie en 1 974, par une équipe avec le Français Yves Coppens, était le premier hominidé de l’histoire.
Mais, en 2 001, le crâne d’un ancêtre encore plus lointain semble-t-il a été découvert au nord du Tchad. Baptisé Toumaï, il affiche près de 7 millions d’années. Trouvera-t-on encore plus vieux ?
L’avenir de la Terre
Reprenons notre échelle cosmique qui consiste à réduire l’âge de l’Univers à 1 an et à y inscrire en proportion les événements.
Notre Terre ne dépassera pas le 10 mai de l’an prochain, car le Soleil, comme toutes les étoiles, aura tellement grossi qu’il absorbera la Terre, en l’ayant vaporisée un peu avant. De ce fait, aucun être vivant de notre Terre ne prendra le selfie de l’exp0losion du Soleil.
L’explosion des étoiles est un spectacle auquel l’homme est convié. Elles sont rares mais enthousiasment toujours les astronomes. En 1 054, les Chinois ont pu admirer, pendant 21 jours, un éclat dans le ciel : l’explosion d’une super Nova. Aujourd’hui, quand nous tournons les télescopes vers ce point, au bout de la corne du Taureau, nous avons cette magnifique image qui clôture l’article.
Nous pourrions également passer nos longues nuits d’hiver, au coin de l’âtre, à parler de l’avenir de notre planète, de sa maltraitance par l’Homme. Si nous continuons sur cette voie qui n’est qu’une impasse, la dernière espèce vivante arrivée sur Terre pourrait être la première à disparaître totalement. Où est passée l’intelligence de l’Homme ? Triste constat.
Notre Terre ne dépassera pas le 10 mai de l’an prochain, car le Soleil, comme toutes les étoiles, aura tellement grossi qu’il absorbera la Terre, en l’ayant vaporisée un peu avant. De ce fait, aucun être vivant de notre Terre ne prendra le selfie de l’exp0losion du Soleil.
L’explosion des étoiles est un spectacle auquel l’homme est convié. Elles sont rares mais enthousiasment toujours les astronomes. En 1 054, les Chinois ont pu admirer, pendant 21 jours, un éclat dans le ciel : l’explosion d’une super Nova. Aujourd’hui, quand nous tournons les télescopes vers ce point, au bout de la corne du Taureau, nous avons cette magnifique image qui clôture l’article.
Nous pourrions également passer nos longues nuits d’hiver, au coin de l’âtre, à parler de l’avenir de notre planète, de sa maltraitance par l’Homme. Si nous continuons sur cette voie qui n’est qu’une impasse, la dernière espèce vivante arrivée sur Terre pourrait être la première à disparaître totalement. Où est passée l’intelligence de l’Homme ? Triste constat.