Tout cela se passe au-dessus de nos têtes
Soleil rouge.
Par Michel Gravereau
Qui ne s’est pas émerveillé, en fin de journée, devant un magnifique coucher de Soleil, seul, en couple ou entre amis ? Ce spectacle grandiose qui illumine l’horizon de cette couleur cuivrée donne une teinte rouge au Soleil, presque observable avec nos yeux sans protection, alors que quelques minutes avant, la lumière solaire était tout simplement insupportable.
A quoi est du ce changement de luminosité ?
Lorsque la Soleil atteint les derniers degrés de l’horizon, sa lumière traverse 10 fois plus d’atmosphère que quand il est haut dans le ciel. N’oublions pas, une fois de plus, que la Terre est ronde et que pour la même épaisseur de l’atmosphère, la tangente depuis votre lieu d’observation va traverser plus de gaz atmosphérique qu’une verticale.
J’ai déjà eu l’occasion de vous dire que notre atmosphère jouait un rôle de filtre et de prisme.
Alors qu’ils ne le sont pas pour un Soleil haut dans le ciel, les rayons bleus de la lumière solaire sont arrêtés par la grande quantité de poussières présentes dans l’atmosphère terrestre.
A l’inverse, les rayons jaunes et rouges parviennent jusqu’à notre œil, pour donner au Soleil la couleur rouge qui le teinte au couchant ou à l’aurore.
Les poètes pensent que le Soleil change de couleur au long de la journée. Il n’en est rien et à toute heure du jour, il baigne notre planète de la même couleur blanc-jaune. C’est la Terre et plus précisément son atmosphère qui produit l’effet de la « boule rouge » à l’horizon.
Malgré son apparence transparente, notre atmosphère est « peuplée » de poussières et de molécules qui ont tendance à freiner et à disperser les rayons solaires. Le tri des longueurs d’onde est tel que certaines le sont davantage que d’autres.
Rappelons que la lumière du Soleil est un mélange de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel : violet, indigo, bleu, vert, jaune, orange et rouge. Cela correspond à différentes longueurs d’ondes, les petits dans le violet et le bleu, les grandes dans le rouge.
Lorsque la lumière solaire arrive dans notre atmosphère, comme dans un prisme, la lumière est déviée et dispersée. Les petites beaucoup plus que les grandes qui ne subissent pratiquement pas d’altération. Le bleu l’étant fortement, c’est pourquoi, la journée, notre ciel paraît bleu. Notre atmosphère est saturée de ces rayons bleus.
Inversement, lorsque le Soleil se rapproche de l’horizon, la distance des couches atmosphériques à traverser est importante, les rayons de faible longueur d’onde sont stoppés alors que les rayons orange, rouge de grande longueur d’onde passent et colorent notre Soleil.
Lorsque la Soleil atteint les derniers degrés de l’horizon, sa lumière traverse 10 fois plus d’atmosphère que quand il est haut dans le ciel. N’oublions pas, une fois de plus, que la Terre est ronde et que pour la même épaisseur de l’atmosphère, la tangente depuis votre lieu d’observation va traverser plus de gaz atmosphérique qu’une verticale.
J’ai déjà eu l’occasion de vous dire que notre atmosphère jouait un rôle de filtre et de prisme.
Alors qu’ils ne le sont pas pour un Soleil haut dans le ciel, les rayons bleus de la lumière solaire sont arrêtés par la grande quantité de poussières présentes dans l’atmosphère terrestre.
A l’inverse, les rayons jaunes et rouges parviennent jusqu’à notre œil, pour donner au Soleil la couleur rouge qui le teinte au couchant ou à l’aurore.
Les poètes pensent que le Soleil change de couleur au long de la journée. Il n’en est rien et à toute heure du jour, il baigne notre planète de la même couleur blanc-jaune. C’est la Terre et plus précisément son atmosphère qui produit l’effet de la « boule rouge » à l’horizon.
Malgré son apparence transparente, notre atmosphère est « peuplée » de poussières et de molécules qui ont tendance à freiner et à disperser les rayons solaires. Le tri des longueurs d’onde est tel que certaines le sont davantage que d’autres.
Rappelons que la lumière du Soleil est un mélange de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel : violet, indigo, bleu, vert, jaune, orange et rouge. Cela correspond à différentes longueurs d’ondes, les petits dans le violet et le bleu, les grandes dans le rouge.
Lorsque la lumière solaire arrive dans notre atmosphère, comme dans un prisme, la lumière est déviée et dispersée. Les petites beaucoup plus que les grandes qui ne subissent pratiquement pas d’altération. Le bleu l’étant fortement, c’est pourquoi, la journée, notre ciel paraît bleu. Notre atmosphère est saturée de ces rayons bleus.
Inversement, lorsque le Soleil se rapproche de l’horizon, la distance des couches atmosphériques à traverser est importante, les rayons de faible longueur d’onde sont stoppés alors que les rayons orange, rouge de grande longueur d’onde passent et colorent notre Soleil.
Le Soleil n’est pas le seul à rougir lorsqu’il affleure l’horizon : tout le monde a pu un jour constater que le même phénomène affecte la Lune.
Certes, il existe une différence : la Lune ne brille pas par elle-même, elle ne fait que réfléchir la lumière du Soleil. Mais quand elle est basse sur le ciel, la même cause produit le même effet : parmi les rayons solaires qu’elle réfléchit dans notre direction, seuls les rouges parviennent à traverser les centaines de kilomètres d’atmosphère.
Les beaux jours sont revenus, les soirées et les nuits sont propices aux balades et aux observations de la voûte céleste. N’hésitez pas à regarder ces couchers et levers de ces astres qui nous entourent.
Certes, il existe une différence : la Lune ne brille pas par elle-même, elle ne fait que réfléchir la lumière du Soleil. Mais quand elle est basse sur le ciel, la même cause produit le même effet : parmi les rayons solaires qu’elle réfléchit dans notre direction, seuls les rouges parviennent à traverser les centaines de kilomètres d’atmosphère.
Les beaux jours sont revenus, les soirées et les nuits sont propices aux balades et aux observations de la voûte céleste. N’hésitez pas à regarder ces couchers et levers de ces astres qui nous entourent.