Tout cela se passe au-dessus de nos têtes
Le Soleil brille
Par Michel Gravereau
Par ces journées caniculaires, en présentant le Soleil au public, la question inévitable nous est posée : est-ce le Soleil qui est responsable de cette chaleur que nous subissons ?
Bien sûr, il serait complètement stupide de répondre qu’il n’y est pour rien puisque nous vivons grâce au Soleil et à sa chaleur qu’il nous diffuse depuis près de 5 milliards d’années.
Mais il faut affirmer avec force que ces changements observés dans les différents climats de la planète Terre et les conséquences engendrées sont le fruit, si l’on peut dire, des activités humaines et son influence sur les couches atmosphériques qui sont sensées nous protéger, mais qui nous tueront à long terme si nous continuons à en changer leurs composants. Se reporter aux articles parus sur ce site concernant l’effet de serre.
Encore une fois, il ne faut absolument pas lier systématiquement activité du Soleil et réchauffement climatique de la Terre.
Le Soleil brille et nous inonde de mille feux car il possède en son centre une immense centrale nucléaire qui, à partir de la matière, produit de l’énergie sous forme de lumière et de chaleur.
Ce processus s’effectue uniquement dans son noyau où sa température avoisine les 15 à 16 millions de degrés.
Il faut ensuite 2 millions d’années à cette lumière pour cheminer à travers l’intérieur du Soleil et arriver à sa surface. C’est ce que l’on appelle la convection. Prenez une casserole d’eau que vous avez mise sur la plaque chauffante pour faire cuire les nouilles. Se forment sur le fond de la casserole quantité de petites bulles qui vont se détacher pour venir éclore à la surface. C’est la convection. Même principe que la chaleur pour le Soleil.
Ce cœur du Soleil, estimé comme une sphère de 347 000 km de diamètre par les scientifiques, crée la chaleur de près de 15 millions de degrés alors que la surface du Soleil atteint à peine 6 000 degrés.
Je rappelle que le diamètre du Soleil est d’environ 1,4 millions de km alors que celui de la Terre est de 12 700 km.
Dans le diamètre du Soleil, nous pourrions aligner 109 fois la Terre côte à côte.
Revenons à la lumière du Soleil, composé essentiellement des deux éléments chimiques les plus courants dans l’univers, l’hydrogène et l’hélium. La pression et la haute température en son cœur vont générer pour 4 atomes d’hydrogène qui vont fusionner un atome d’hélium en provoquant au passage lumière, chaleur, dégagement de rayonnement…
Il faut ensuite 2 millions d’années à cette lumière pour cheminer à travers l’intérieur du Soleil et arriver à sa surface. C’est ce que l’on appelle la convection. Prenez une casserole d’eau que vous avez mise sur la plaque chauffante pour faire cuire les nouilles. Se forment sur le fond de la casserole quantité de petites bulles qui vont se détacher pour venir éclore à la surface. C’est la convection. Même principe que la chaleur pour le Soleil.
Ce cœur du Soleil, estimé comme une sphère de 347 000 km de diamètre par les scientifiques, crée la chaleur de près de 15 millions de degrés alors que la surface du Soleil atteint à peine 6 000 degrés.
Je rappelle que le diamètre du Soleil est d’environ 1,4 millions de km alors que celui de la Terre est de 12 700 km.
Dans le diamètre du Soleil, nous pourrions aligner 109 fois la Terre côte à côte.
Revenons à la lumière du Soleil, composé essentiellement des deux éléments chimiques les plus courants dans l’univers, l’hydrogène et l’hélium. La pression et la haute température en son cœur vont générer pour 4 atomes d’hydrogène qui vont fusionner un atome d’hélium en provoquant au passage lumière, chaleur, dégagement de rayonnement…
Lorsque l’Homme a voulu réaliser la bombe atomique, il a simplement regardé ce que le Soleil savait faire depuis 5 milliards d’années et il l’a copié. Fusion de l’hydrogène en hélium.
Bien qu’il soit considéré comme une petite étoile, notre Soleil a des mensurations imposantes vis-à-vis de la Terre. Dans le Soleil, c’est 1 310 000 fois la Terre que l’on pourrait mettre. Il brille depuis 5 milliards d’années et les scientifiques évaluent sa longévité à 5 milliards d’années encore. Il est à la moitié de sa vie.
Et pourtant ce n’est pas moins de 600 millions de tonnes d’hydrogène qu’il transforme à chaque seconde. Notre esprit ne peut pas concevoir une telle fournaise.
Lorsque je disais que la lumière fabriquée en son centre mettait 2 millions d’années à venir sortir de sa surface, c’est son parcours à l’intérieur qui est parsemé d’obstacles de toutes sortes jusqu’à priver le Soleil, momentanément du réchauffement partiel et temporaire d’une partie de sa surface, ce qui se traduit pour nous, observateur du Soleil, par l’apparition de taches solaires. Ce sont des zones un peu moins chaudes que le reste du Soleil.
Bien qu’il soit considéré comme une petite étoile, notre Soleil a des mensurations imposantes vis-à-vis de la Terre. Dans le Soleil, c’est 1 310 000 fois la Terre que l’on pourrait mettre. Il brille depuis 5 milliards d’années et les scientifiques évaluent sa longévité à 5 milliards d’années encore. Il est à la moitié de sa vie.
Et pourtant ce n’est pas moins de 600 millions de tonnes d’hydrogène qu’il transforme à chaque seconde. Notre esprit ne peut pas concevoir une telle fournaise.
Lorsque je disais que la lumière fabriquée en son centre mettait 2 millions d’années à venir sortir de sa surface, c’est son parcours à l’intérieur qui est parsemé d’obstacles de toutes sortes jusqu’à priver le Soleil, momentanément du réchauffement partiel et temporaire d’une partie de sa surface, ce qui se traduit pour nous, observateur du Soleil, par l’apparition de taches solaires. Ce sont des zones un peu moins chaudes que le reste du Soleil.
J’ai toujours l’habitude de comparer le temps qui passe pour nous, humains, avec le temps que met la lumière, qui nous paraît instantanée, mais pourtant est limitée à 300 000 km par seconde.
Nous voyons le Soleil avec 8 minutes de retard. Lorsque notre regard croise l’étoile Proxima du Centaure, nous la voyons 4 années en arrière. Si nous admirons une des trois belles d’été, Deneb, cette lumière nous parvient avec 3 200 ans de retard. Lorsque les photons, particules de lumière, ont quitté cette étoile, Ramsès II faisait des misères à Moïse.
Si avec une paire de jumelles ou un télescope, nous contemplons la galaxie d’Andromède, plus proche galaxie de la nôtre, la Voie lactée, c’est une image qui est partie alors que l’homme n’était pas encore sur notre bonne Terre.
La lumière du Soleil qui nous réchauffe et nous fait vivre et que nous recevons en ce moment, est une énergie créée en son sein alors que Homo Habilis apprenait tout juste à maîtriser son premier outil.
Nous pouvons observer notre étoile, le Soleil, bien à l’abri de son rayonnement néfaste grâce au filtre naturel que représente l’atmosphère terrestre. Mais songeons aux astronautes qui « habitent » la station spatiale internationale, comme Sophie Adenot par exemple.
Eux, ils reçoivent le rayonnement cosmique émis par le Soleil et ces radiations peuvent traverser les combinaisons protectrices et même les atteindre à l’intérieur du vaisseau spatial. D’où leur temps limité dans l’espace et la surveillance des doses accumulées.
Continuons à bénéficier du bienfait du Soleil…et à boire frais.
Nous voyons le Soleil avec 8 minutes de retard. Lorsque notre regard croise l’étoile Proxima du Centaure, nous la voyons 4 années en arrière. Si nous admirons une des trois belles d’été, Deneb, cette lumière nous parvient avec 3 200 ans de retard. Lorsque les photons, particules de lumière, ont quitté cette étoile, Ramsès II faisait des misères à Moïse.
Si avec une paire de jumelles ou un télescope, nous contemplons la galaxie d’Andromède, plus proche galaxie de la nôtre, la Voie lactée, c’est une image qui est partie alors que l’homme n’était pas encore sur notre bonne Terre.
La lumière du Soleil qui nous réchauffe et nous fait vivre et que nous recevons en ce moment, est une énergie créée en son sein alors que Homo Habilis apprenait tout juste à maîtriser son premier outil.
Nous pouvons observer notre étoile, le Soleil, bien à l’abri de son rayonnement néfaste grâce au filtre naturel que représente l’atmosphère terrestre. Mais songeons aux astronautes qui « habitent » la station spatiale internationale, comme Sophie Adenot par exemple.
Eux, ils reçoivent le rayonnement cosmique émis par le Soleil et ces radiations peuvent traverser les combinaisons protectrices et même les atteindre à l’intérieur du vaisseau spatial. D’où leur temps limité dans l’espace et la surveillance des doses accumulées.
Continuons à bénéficier du bienfait du Soleil…et à boire frais.